وَعَنْ جَعْفَرِ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ أَبِيهِ مُرْسَلًا أَنَّ النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ حثا عَلَى الْمَيِّتِ ثَلَاثَ حَثَيَاتٍ بِيَدَيْهِ جَمِيعًا وَأَنَّهُ رَشَّ عَلَى قَبْرِ ابْنِهِ إِبْرَاهِيمَ وَوَضَعَ عَلَيْهِ حَصْبَاءَ. رَوَاهُ فِي شَرْحِ السُّنَّةِ وَرَوَى الشَّافِعِيُّ من قَوْله: «رش»
Traduction

Ja’far b. Mohammed a raconté sous forme mursale sur l’autorité de son père que le Prophète a jeté trois poignées de terre sur les morts avec les deux mains, qu’il a aspergé d’eau la tombe de son fils Ibrahim et qu’il y a mis de petits cailloux. Il est transmis dans Sharh as-sunna, et Shafi’i transmis de « il a arrosé ».