Mishkat al-Masabih
Mishkat al-Masabih 1879
Dépenses et désapprobation de l’avarice - Section 3
Texte arabe du hadith
وَعَن أم بجيد قَالَتْ: قُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنَّ الْمِسْكِينَ لِيَقِفُ عَلَى بَابِي حَتَّى أَسْتَحْيِيَ فَلَا أَجِدُ فِي بَيْتِي مَا أَدْفَعُ فِي يَدِهِ. فَقَالَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ: «ادْفَعِي فِي يَدِهِ وَلَوْ ظِلْفًا مُحْرَقًا» . رَوَاهُ أَحْمَدُ وَأَبُو دَاوُد وَالتِّرْمِذِيّ
Traduction
Umm Bujaid a dit qu’elle avait dit au messager de Dieu qu’un pauvre homme se tiendrait à sa porte jusqu’à ce qu’elle ait honte, car elle n’avait rien dans sa maison à mettre dans sa main, et il a répondu : « Mets quelque chose dans sa main, même si ce devrait être un sabot brûlé. » Ahmad, Abu Dawud et Tirmidhi l’ont transmis, Tirmidhi disant qu’il s’agit d’une tradition hasan sahih.