Sunan an-Nasa'i
Sunan an-Nasa'i 4782
Interprétation de la parole d’Allah, le Puissant et le Sublime : « Mais si le tueur est pardonné par le frère (ou les parents) de la victime contre le prix du sang, alors y adhérer avec équité et le paiement du prix du sang à l’héritier doit être fait en toute équité »
Texte arabe du hadith
أَخْبَرَنَا مُحَمَّدُ بْنُ إِسْمَاعِيلَ بْنِ إِبْرَاهِيمَ، قَالَ حَدَّثَنَا عَلِيُّ بْنُ حَفْصٍ، قَالَ حَدَّثَنَا وَرْقَاءُ، عَنْ عَمْرٍو، عَنْ مُجَاهِدٍ، قَالَ { كُتِبَ عَلَيْكُمُ الْقِصَاصُ فِي الْقَتْلَى الْحُرُّ بِالْحُرِّ } قَالَكَانَ بَنُو إِسْرَائِيلَ عَلَيْهِمُ الْقِصَاصُ وَلَيْسَ عَلَيْهِمُ الدِّيَةَ فَأَنْزَلَ اللَّهُ عَزَّ وَجَلَّ عَلَيْهِمُ الدِّيَةَ فَجَعَلَهَا عَلَى هَذِهِ الأُمَّةِ تَخْفِيفًا عَلَى مَا كَانَ عَلَى بَنِي إِسْرَائِيلَ .
Traduction
Il a été rapporté que Mujahid a dit
« Al-Qisas (la loi de l’égalité en matière de punition) vous est prescrite en cas de meurtre : le libre pour le libre[2] La règle pour les enfants d’Israël était la Qisas, et non la Diyah. Puis Allah, le Puissant et le Sublime, leur a révélé la Diyah, et Il a révélé cette décision à cette Ummah comme un allègement de la règle qui s’appliquait aux enfants d’Israël.