Quarante hadiths qudsi

Hadith 27, 40 Hadith Qudsi

Texte arabe du hadith

عَنْ مَسْرُوقٍ . قَالَ : سَأَلْنَا ـ أَوْ سَأَلْتُ عَبْدَاللهِ (أَيْ ابْنَ مَسْعُودٍ ) عَنْ هَذِهِ الايةِ : : ولَا تَحْسَبَنَّ الَّذِينَ قُتِلُوا في سَبِيلِ اللهِ أَمْواتاً بَلْ أَحْياءُ عِنْدَ رَبِّهِمْ يُرْزَقُونَ )) ـ قَالَ : أَمَا إِنَّا قَدْ سَأَلْنَا عَنْ ذَلِكَ ، فَقَالَ)) أَرْواحُهُمْ في جَوْفِ طَيْرٍ خُضْرٍ ، لَهَا قَنَادِيلُ مُعَلَّقَةٌ بِالعَرْشِ ، تَسْرَحُ مِنَ الجَنَّةِ حَيْثُ شَاءَتْ ، ثُمَّ َ تَأْوِي إِلي تِلْكَ القَنَادِيلِ ، فَأَطَّلَعَ إِلَيْهِمْ رَبُّهُمْ اطِّلَاعَةً فَقَالَ : هَلْ تَشْتَهُونَ شَيْئاً ؟ قَالُوا : أَيَّ شَيْءٍ نَشْتَهِي ، وَ نَحْنُ نَسْرَحُ مِنَ الجَنَّةِ حَيْثُ شِئْنا ؟ فَفَعَلَ ذَلِكَ بِهِمْ ثَلَاثََ مَرَّاتٍ ، فَلَمَّا رَأَوْا أَنَّهُمْ لَنْ يُتْرَكُوا مِنْ أَنْ يُسْأَلُوا ، قَالُوا : يَا رَبِّ ، نُرِيْدُ أَنْ تَرُدَّ أَرْوَاحَنَا في أَجْسَادِنَا ؛ حَتَّى نُقْتَلَ في سَبِيلِكَ مَرَّةً أُخْرَي . فَلَمَّا رَأَى أَنْ لَيْسَ لَهُمْ حَاجَةٌ تُرِكُوا . (رواهُ مسلم (وكذلك الترمذي والنسائي وابن ماجه

Traduction

Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.

Masroûq a dit : « Nous avons demandé — ou j’ai demandé — à ‘Abdallah, c’est-à-dire Ibn Mas‘oud, le sens de ce verset : “Ne pense pas que ceux qui ont été tués dans la voie d’Allah soient morts. Ils sont plutôt vivants auprès de leur Seigneur et reçoivent leur subsistance.” Il répondit : “Nous avons nous-mêmes posé la question, et il a été dit : Leurs âmes se trouvent à l’intérieur d’oiseaux verts. Elles ont des lampes suspendues au Trône ; elles parcourent librement le Paradis où elles veulent, puis reviennent s’abriter dans ces lampes.

Leur Seigneur porta Son regard sur elles et demanda : ‘Désirez-vous quelque chose ?’ Elles répondirent : ‘Que pourrions-nous désirer alors que nous circulons librement dans le Paradis où nous voulons ?’ Il leur posa cette question trois fois. Comprenant qu’elles ne cesseraient pas d’être interrogées, elles dirent : ‘Seigneur, nous voulons que Tu rendes nos âmes à nos corps afin que nous soyons tués une autre fois dans Ta voie.’ Lorsqu’Il vit qu’elles n’avaient aucun besoin, on les laissa.” » Rapporté par Mouslim, ainsi que par at-Tirmidhî, an-Nasaï et Ibn Mâjah.