Jami' at-Tirmidhi

Jami` at-Tirmidhi 3446

Texte arabe du hadith

حَدَّثَنَا قُتَيْبَةُ، حَدَّثَنَا أَبُو الأَحْوَصِ، عَنْ أَبِي إِسْحَاقَ، عَنْ عَلِيِّ بْنِ رَبِيعَةَ، قَالَ شَهِدْتُ عَلِيًّا أُتِيَ بِدَابَّةٍ لِيَرْكَبَهَا فَلَمَّا وَضَعَ رِجْلَهُ فِي الرِّكَابِ قَالَ بِسْمِ اللَّهِ ثَلاَثًا فَلَمَّا اسْتَوَى عَلَى ظَهْرِهَا قَالَ الْحَمْدُ لِلَّهِ ثُمَّ قَالَ ‏:‏ ‏‏(‏ سبْحَانَ الَّذِي سَخَّرَ لَنَا هَذَا وَمَا كُنَّا لَهُ مُقْرِنِينَ * وَإِنَّا إِلَى رَبِّنَا لَمُنْقَلِبُونَ ‏)‏ ثُمَّ قَالَ الْحَمْدُ لِلَّهِ ثَلاَثًا وَاللَّهُ أَكْبَرُ ثَلاَثًا سُبْحَانَكَ إِنِّي قَدْ ظَلَمْتُ نَفْسِي فَاغْفِرْ لِي فَإِنَّهُ لاَ يَغْفِرُ الذُّنُوبَ إِلاَّ أَنْتَ ‏.‏ ثُمَّ ضَحِكَ ‏.‏ فَقُلْتُ مِنْ أَىِّ شَيْءٍ ضَحِكْتَ يَا أَمِيرَ الْمُؤْمِنِينَ قَالَ رَأَيْتُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم صَنَعَ كَمَا صَنَعْتُ ثُمَّ ضَحِكَ فَقُلْتُ مِنْ أَىِّ شَيْءٍ ضَحِكْتَ يَا رَسُولَ اللَّهِ قَالَ ‏"‏ إِنَّ رَبَّكَ لَيَعْجَبُ مِنْ عَبْدِهِ إِذَا قَالَ رَبِّ اغْفِرْ لِي ذُنُوبِي إِنَّهُ لاَ يَغْفِرُ الذُّنُوبَ غَيْرُكَ ‏" ‏ ‏.‏ قَالَ وَفِي الْبَابِ عَنِ ابْنِ عُمَرَ رضى الله عنهما ‏.‏ قَالَ هَذَا حَدِيثٌ حَسَنٌ صَحِيحٌ ‏.‏

Traduction

Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.

Chaîne de transmission : Qutayba → Abu al-Ahwas → Abu Ishaq → Ali ibn Rabi‘a → Ali ibn Abi Talib. ʿAlī ibn Rabīʿa rapporte qu’il vit apporter une monture à ʿAlī. Quand celui-ci posa le pied à l’étrier, il dit trois fois : « Au nom d’Allah. » Une fois installé, il loua Allah puis récita : « Gloire à Celui qui a mis ceci à notre service, alors que nous n’aurions pu le maîtriser ; et c’est vers notre Seigneur que nous retournerons. » Il dit ensuite trois fois « Louange à Allah », trois fois « Allah est le plus grand », puis : « Gloire à Toi ! Je me suis fait du tort ; pardonne-moi, car nul autre que Toi ne pardonne les péchés. » Il rit. Interrogé, ʿAlī expliqua avoir vu le Messager d’Allah ﷺ faire de même puis rire. Le Prophète expliqua que le Seigneur se réjouit lorsque Son serviteur Lui demande pardon en reconnaissant que nul autre que Lui ne pardonne les péchés. Le hadith est qualifié de bon et authentique.