Jami' at-Tirmidhi

Jami` at-Tirmidhi 2291

Texte arabe du hadith

حَدَّثَنَا الْحَسَنُ بْنُ عَلِيٍّ الْخَلاَّلُ، حَدَّثَنَا عَبْدُ الرَّزَّاقِ، أَخْبَرَنَا مَعْمَرٌ، عَنْ أَيُّوبَ، عَنِ ابْنِ سِيرِينَ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم قَالَ ‏ "‏ فِي آخِرِ الزَّمَانِ لاَ تَكَادُ رُؤْيَا الْمُؤْمِنِ تَكْذِبُ وَأَصْدَقُهُمْ رُؤْيَا أَصْدَقُهُمْ حَدِيثًا وَالرُّؤْيَا ثَلاَثٌ الْحَسَنَةُ بُشْرَى مِنَ اللَّهِ وَالرُّؤْيَا يُحَدِّثُ الرَّجُلُ بِهَا نَفْسَهُ وَالرُّؤْيَا تَحْزِينٌ مِنَ الشَّيْطَانِ فَإِذَا رَأَى أَحَدُكُمْ رُؤْيَا يَكْرَهُهَا فَلاَ يُحَدِّثْ بِهَا أَحَدًا وَلْيَقُمْ فَلْيُصَلِّ ‏"‏ ‏.‏ قَالَ أَبُو هُرَيْرَةَ ‏ "‏ يُعْجِبُنِي الْقَيْدُ وَأَكْرَهُ الْغُلَّ الْقَيْدُ ثَبَاتٌ فِي الدِّينِ ‏"‏ ‏.‏ قَالَ وَقَالَ النَّبِيُّ صلى الله عليه وسلم ‏ "‏ رُؤْيَا الْمُؤْمِنِ جُزْءٌ مِنْ سِتَّةٍ وَأَرْبَعِينَ جُزْءًا مِنَ النُّبُوَّةِ ‏" ‏ ‏.‏ قَالَ أَبُو عِيسَى وَقَدْ رَوَى عَبْدُ الْوَهَّابِ الثَّقَفِيُّ هَذَا الْحَدِيثَ عَنْ أَيُّوبَ مَرْفُوعًا وَرَوَاهُ حَمَّادُ بْنُ زَيْدٍ عَنْ أَيُّوبَ وَوَقَفَهُ ‏.‏

Traduction

Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.

Abû Hurayra rapporte que le Prophète ﷺ a dit : « À la fin des temps, les rêves du croyant seront presque toujours véridiques. Ceux dont les rêves sont les plus véridiques sont ceux dont la parole est la plus véridique. Les rêves sont de trois sortes : la bonne vision, qui est une bonne nouvelle venant d’Allah ; ce que l’homme se raconte à lui-même ; et le rêve qui attriste, venant de Satan. Si l’un de vous voit un rêve qui lui déplaît, qu’il ne le raconte à personne, qu’il se lève et prie. » Abû Hurayra disait : « J’aime voir une entrave dans un rêve et je déteste le carcan ; l’entrave signifie la fermeté dans la religion. » Le Prophète ﷺ a aussi dit : « La vision du croyant constitue une part sur quarante-six de la prophétie. » Abû ‘Îsâ rapporte que ‘Abd al-Wahhâb al-Thaqafî a transmis ce hadith d’Ayyûb avec une chaîne remontant au Prophète, tandis que Ḥammâd ibn Zayd l’a rapporté d’Ayyûb comme une parole d’Abû Hurayra.