Jami' at-Tirmidhi
Jami` at-Tirmidhi 977
حَدَّثَنَا هَنَّادٌ، حَدَّثَنَا أَبُو مُعَاوِيَةَ، عَنِ الأَعْمَشِ، عَنْ شَقِيقٍ، عَنْ أُمِّ سَلَمَةَ، قَالَتْ قَالَ لَنَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم " إِذَا حَضَرْتُمُ الْمَرِيضَ أَوِ الْمَيِّتَ فَقُولُوا خَيْرًا فَإِنَّ الْمَلاَئِكَةَ يُؤَمِّنُونَ عَلَى مَا تَقُولُونَ " . قَالَتْ فَلَمَّا مَاتَ أَبُو سَلَمَةَ أَتَيْتُ النَّبِيَّ صلى الله عليه وسلم فَقُلْتُ يَا رَسُولَ اللَّهِ إِنَّ أَبَا سَلَمَةَ مَاتَ . قَالَ " فَقُولِي اللَّهُمَّ اغْفِرْ لِي وَلَهُ وَأَعْقِبْنِي مِنْهُ عُقْبَى حَسَنَةً " . قَالَتْ فَقُلْتُ فَأَعْقَبَنِي اللَّهُ مِنْهُ مَنْ هُوَ خَيْرٌ مِنْهُ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم . قَالَ أَبُو عِيسَى شَقِيقٌ هُوَ ابْنُ سَلَمَةَ أَبُو وَائِلٍ الأَسَدِيُّ . قَالَ أَبُو عِيسَى حَدِيثُ أُمِّ سَلَمَةَ حَدِيثٌ حَسَنٌ صَحِيحٌ . وَقَدْ كَانَ يُسْتَحَبُّ أَنْ يُلَقَّنَ الْمَرِيضُ عِنْدَ الْمَوْتِ قَوْلَ لاَ إِلَهَ إِلاَّ اللَّهُ . وَقَالَ بَعْضُ أَهْلِ الْعِلْمِ إِذَا قَالَ ذَلِكَ مَرَّةً فَمَا لَمْ يَتَكَلَّمْ بَعْدَ ذَلِكَ فَلاَ يَنْبَغِي أَنْ يُلَقَّنَ وَلاَ يُكْثَرَ عَلَيْهِ فِي هَذَا . وَرُوِيَ عَنِ ابْنِ الْمُبَارَكِ أَنَّهُ لَمَّا حَضَرَتْهُ الْوَفَاةُ جَعَلَ رَجُلٌ يُلَقِّنُهُ لاَ إِلَهَ إِلاَّ اللَّهُ وَأَكْثَرَ عَلَيْهِ فَقَالَ لَهُ عَبْدُ اللَّهِ إِذَا قُلْتُ مَرَّةً فَأَنَا عَلَى ذَلِكَ مَا لَمْ أَتَكَلَّمْ بِكَلاَمٍ . وَإِنَّمَا مَعْنَى قَوْلِ عَبْدِ اللَّهِ إِنَّمَا أَرَادَ مَا رُوِيَ عَنِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم " مَنْ كَانَ آخِرُ قَوْلِهِ لاَ إِلَهَ إِلاَّ اللَّهُ دَخَلَ الْجَنَّةَ " .
Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.
Le Messager d’Allah ﷺ nous a dit : « Lorsque vous êtes auprès d’un malade ou d’un mourant, dites du bien, car les anges disent “âmîn” à vos paroles. » Umm Salama dit : « Quand Abû Salama mourut, je me rendis auprès du Prophète ﷺ et lui dis : “Ô Messager d’Allah, Abû Salama est mort.” Il me dit : “Dis : Ô Allah, pardonne-moi ainsi qu’à lui et accorde-moi après lui une bonne compensation.” Allah me donna alors mieux que lui : le Messager d’Allah ﷺ. » Abû ‘Îsâ précise que Chaqîq est le fils de Salama, Abû Wâ’il al-Asadî, et dit que le hadith d’Umm Salama est hasan sahîh. Il était recommandé d’enseigner au malade, au moment de sa mort, à dire « nul n’est digne d’adoration si ce n’est Allah ». Certains savants disent qu’après l’avoir prononcée une fois, il ne faut pas la lui répéter tant qu’il n’a pas reparlé, ni insister. On rapporte qu’au moment de la mort d’Ibn al-Mubârak, un homme lui répétait cette formule avec insistance. ‘Abd Allâh lui dit : « Si je l’ai dite une fois, je demeure sur cette parole tant que je ne prononce pas autre chose. » Il voulait dire ce qui est rapporté du Prophète ﷺ : « Celui dont les dernières paroles sont “nul n’est digne d’adoration si ce n’est Allah” entrera au Paradis. »