Sahih al-Bukhari

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كتاب النفقات

Chapitre 14

‏{‏وَعَلَى الْوَارِثِ مِثْلُ ذَلِكَ‏}‏ ، وَهَلْ عَلَى الْمَرْأَةِ مِنْهُ شَيْءٌ؟

{وَضَرَبَ اللَّهُ مَثَلاً رَجُلَيْنِ أَحَدُهُمَا أَبْكَمُ} إِلَى قَوْلِهِ: {صِرَاطٍ مُسْتَقِيمٍ}.
Sahih al-Bukhari 5369
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Umm Salama demanda : « Ô Messager d’Allah, aurai-je une récompense si je dépense pour les fils d’Abû Salama ? Je ne peux pas les laisser ainsi : ils sont mes fils. » Il répondit : « Tu auras la récompense de ce que tu dépenses pour eux. »

Sahih al-Bukhari 5370
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Hind dit : « Ô Messager d’Allah, Abû Sufyân est un homme avare. Puis-je prendre de ses biens ce qui suffit à mes enfants et à moi ? » Il répondit : « Prends de manière convenable. »

Chapitre 15

قَوْلِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم ‏"‏ مَنْ تَرَكَ كَلاًّ أَوْ ضَيَاعًا فَإِلَىَّ ‏"‏‏.‏

Sahih al-Bukhari 5371
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On amenait au Messager d’Allah un défunt qui avait des dettes. Il demandait : « A-t-il laissé de quoi régler sa dette ? » Si on lui disait qu’il avait laissé de quoi la rembourser, il priait sur lui ; sinon, il disait aux musulmans : « Priez sur votre compagnon. » Lorsque Allah lui accorda des conquêtes, il dit : « Je suis plus proche des croyants qu’ils ne le sont d’eux-mêmes. Tout croyant qui meurt en laissant une dette, c’est à moi de la régler ; et celui qui laisse des biens, ils reviennent à ses héritiers. »

Chapitre 16

الْمَرَاضِعِ مِنَ الْمَوَالِيَاتِ وَغَيْرِهِنَّ

Sahih al-Bukhari 5372
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Umm Habîba dit au Messager d’Allah : « Épouse ma sœur, la fille d’Abû Sufyân. » Il demanda : « Le souhaites-tu vraiment ? » Elle répondit : « Oui. Je ne suis pas ta seule épouse, et j’aimerais que ma sœur partage avec moi le bien. » Il dit : « Cela ne m’est pas permis. » Elle ajouta : « Nous parlons pourtant du fait que tu voudrais épouser Durrat, fille d’Abû Salama. » Il demanda : « La fille d’Umm Salama ? » Elle répondit : « Oui. » Il dit : « Même si elle n’avait pas été ma belle-fille élevée dans mon foyer, elle ne m’aurait pas été licite : elle est ma nièce de lait. Thuwayba nous a allaités, Abû Salama et moi. Ne me proposez donc ni vos filles ni vos sœurs. » Shu‘ayb ajouta, d’après az-Zuhrî, qu’‘Urwa avait dit que Thuwayba avait été affranchie par Abû Lahab.