Le Livre de la Zakat
كتاب الزكاة
Lorsque la femme d e9pense de la nourriture de sa maison, sans causer de pr e9judice, elle aura sa r e9compense pour ce qu019elle a d e9pens e9, et son mari aura sa r e9compense pour ce qu019il a acquis, et le gardien aura la m eame chose, et aucun d019eux ne diminuera en rien la r e9compense des autres. Unanimement reconnu.
1bn Masbf fbd a dit vrai. Ton mari et tes enfants sont ceux qui m e9ritent le plus parmi ceux e0 qui tu fais l e2 e9aum f4ne.7
Un homme qui ne cesse de demander aux gens viendra le Jour de la Résurrection sans avoir sur son visage un morceau de chair. Convenu.
Quiconque demande aux gens leurs biens pour les accumuler ne demande en réalité que des braises ; qu’il en prenne peu ou beaucoup.
Qu’un d’entre vous prenne sa corde, puis apporte un fagot de bois sur son dos, puis le vende, et qu’Allah préserve ainsi son visage, est meilleur pour lui que de demander aux gens, qu’ils lui donnent ou qu’ils lui refusent.
« La mendicité est une égratignure par laquelle l’homme égratigne son visage, sauf si l’homme demande à un gouvernant ou dans une affaire inévitable. » Rapporté par At-Tirmidhi, qui l’a déclaré sahih.
« La sadaqa n’est pas licite pour un riche, sauf pour cinq : pour celui qui est chargé de son administration, ou un homme qui l’a achetée avec ses biens, ou un endetté, ou un combattant dans le sentier d’Allah, ou un pauvre à qui on en a fait aumône et qui en a ensuite offert à un riche. »
Deux hommes lui ont rapporté qu'ils s'étaient rendus auprès du Messager d'Allah – qu'Allah le bénisse et lui accorde la paix – pour lui demander de la sadaqa. Il les examina alors du regard de haut en bas et les vit robustes et vigoureux.
Il dit : « Si vous voulez, mais il n'y a aucune part en elle pour un riche, ni pour un fort capable de gagner sa vie ».
Rapporté par Ahmad, qui l'a jugé fort, et par Abu Dawud et An-Nasa'i.
J'avais assumé une hamala, puis je suis allé voir le Prophète – qu'Allah le bénisse et lui accorde la paix – pour la lui demander.
Il dit : « Reste jusqu'à ce que la sadaqa nous parvienne. Alors nous ordonnerons qu'on t'en donne. »
Il dit : Puis il dit : « Ô Qabisa ! La mendicité … », puis il mentionna le [reste du] hadith.
Et « assumer une hamala » signifie : le bien que l'homme prend en charge pour autrui.
« Certes, l’aumône ne convient pas à la famille de Muhammad, car elle n’est que les impuretés des gens. » Et dans une autre version : « Et certes, elle n’est licite ni pour Muhammad ni pour la famille de Muhammad. » Rapporté par Muslim.
Je marchai avec ʿUthman ibn ʿAffan – qu’Allah soit satisfait de lui – vers le Prophète – qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix – et nous dîmes : « Ô Messager d’Allah, tu as donné aux Banu al-Muttalib [leur part] du cinquième de Khaybar et tu nous as délaissés, alors que nous et eux avons le même rang. »
Le Messager d’Allah – qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix – dit alors : « Les Banu al-Muttalib et les Banu Hashim ne sont certes qu’une seule chose. »
Le Prophète – qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix – chargea un homme des Banu Makhzum de la sadaqa.
Il dit à Abu Rafi : « Accompagne-moi, car tu en obtiendras une part. »
Il dit : « Jusqu’à ce que j’aille trouver le Prophète – qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix – et que je l’interroge. »
Il alla le trouver et l’interrogea, alors il dit (le Prophète) : « Le mawla d’un peuple est des leurs, et la sadaqa ne nous est pas licite. »
Rapporté par Ahmad, les Trois, Ibn Khuzaima et Ibn Hibban.