Parts d’héritage (Kitab Al-Fara’id)
كتاب الفرائض
Chapitre : À propos d’Al-Wala'
'Aïcha, mère des croyants (ra), avait l’intention d’acheter une esclave pour la libérer. Ses gens lui dirent : « Nous te la vendrons à une condition : nous hériterons d’elle. 'Aïcha en a parlé au Messager d’Allah (ﷺ). Il dit : « Cela ne doit pas t’en empêcher, car le droit d’héritage appartient à celui qui a affranchi l’homme.
Chapitre : À propos d’un homme qui accepte l’islam de la part d’un autre
Tamim a demandé : Messager d’Allah), qu’est-ce que la sunna à propos d’un homme qui accepte l’Islam par les conseils et la persuasion d’un musulman ? Il répondit : Il est le plus proche de lui dans la vie et dans la mort.
Chapitre : L’abrogation de l’héritage dû aux alliances Par l’héritage dû aux relations
« À ceux à qui ta main droite a été promise, donne ta part. » Lorsque les émigrants sont venus à Médine. ils ont hérité des Aides sans aucun lien de sang avec eux pour la fraternité que le Messager d’Allah (ﷺ) a établie entre eux. Lorsque le verset suivant a été révélé : « Pour (profiter) à tous, nous avons établi des parts et des héritiers aux biens laissés par les parents et les membres de la famille », il a abrogé le verset : « À ceux à qui ta droite a été promise, donne leur juste part. » Cette alliance a été faite pour l’aide, les vœux et la coopération. Maintenant, un héritage peut être fait pour lui. Le droit à l’héritage a été aboli.
Chapitre : À propos d’une femme héritant du prix du sang de son mari
Sa’id dit : Omar ibn al-Khattab a dit : « Le prix du sang est destiné au clan de la tuée, et elle n’héritera pas du prix du sang de son mari. Ad-Dahhak ibn Sufyan a dit : « Le Messager d’Allah (ﷺm’a écrit que je donnerais une part à la femme d’Ashyam ad-Dubabi sur le prix du sang de son mari. Umar retira donc son opinion.
Ahmad ibn Salih a dit : Abdur Razzaq nous a transmis cette tradition de Ma’mar, d’az-Zuhri sur l’autorité de Sa’id. Dans cette version, il a dit : Le Prophète (ﷺ) l’a fait gouverneur des bédouins.