Parts d’héritage (Kitab Al-Fara’id)
كتاب الفرائض
Chapitre 1086: L’abrogation de l’héritage dû aux alliances Par l’héritage dû aux relations
نَسْخِ مِيرَاثِ الْعَقْدِ بِمِيرَاثِ الرَّحِمِ
Concernant le verset :
Et ceux qui ont cru et ont émigré... Et ceux qui ont cru et n'ont pas émigré: Le Bédouin n'héritait pas de l'émigré, et l'émigré n'héritait pas de lui. Cela fut alors abrogé, et Il dit :
Et les liens de parenté sont les uns plus proches des autres.
Chapitre 1087: À propos des allégeances
فِي الْحِلْفِ
Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : Il n'y a point d'alliance en Islam, et toute alliance conclue au temps de l'ignorance, l'Islam ne fait que la renforcer.
Le Messager d'Allah (ﷺ) a établi un pacte d'alliance entre les Émigrés et les Auxiliaires dans notre maison. On lui dit alors : Le Messager d'Allah (ﷺ) n'a-t-il pas dit : "Point d'alliance en islam" ? Il répondit : Le Messager d'Allah (ﷺ) a établi un pacte d'alliance entre les Émigrés et les Auxiliaires dans notre maison, à deux ou trois reprises.
Chapitre 1088: À propos d’une femme héritant du prix du sang de son mari
فِي الْمَرْأَةِ تَرِثُ مِنْ دِيَةِ زَوْجِهَا
Sa'id a dit : Umar ibn al-Khattab disait : Le prix du sang (diyah) incombe à l' 'aqilah, et la femme n'hérite en rien du prix du sang de son mari, jusqu'à ce que Ad-Dahhak ibn Sufyan lui dise : Le Messager d'Allah (ﷺ) m'a écrit d'accorder à la femme d'Ashyam ad-Dubabi sa part d'héritage sur le prix du sang de son mari. Alors Umar est revenu sur sa position.
Ahmad ibn Salih a dit : Abdur-Razzaq nous a rapporté ce hadith d'après Ma'mar, d'après al-Zuhri, d'après Sa'id, et il y a ajouté : Et le Prophète (ﷺ) l'avait nommé gouverneur sur les bédouins.