Jeûne
كتاب الصيام
'A'isha et Ibn 'Umar, qu'Allah soit satisfait d'eux, ont dit : « Il n'a pas été permis de jeûner durant les jours du Tachriq, sauf pour celui qui ne trouvait pas de bête de sacrifice. » Rapporté par Al-Bukhari.
« Ne réservez pas la nuit du vendredi à la prière nocturne parmi les nuits, et ne réservez pas le jour du vendredi au jeûne parmi les jours, sauf s’il correspond à un jeûne que l’un d’entre vous observe. » Rapporté par Muslim.
« Qu’aucun d’entre vous ne jeûne le jour du vendredi, sauf s’il jeûne un jour avant lui ou un jour après lui. » Rapporté d’un commun accord.
Le Messager d’Allah a dit : « Lorsque Cha‘bane est parvenu à sa moitié, ne jeûnez pas. » Rapporté par les Cinq, et Ahmad l’a désapprouvé.
Le Messager dAllah – quAllah le b 0nisse et lui accorde la paix – je 0nait parmi les jours le plus souvent le samedi et le dimanche.
Et il disait : ABCest deux jours de f 0te pour les polyth 0istes, et je veux me distinguer deux BB.
Le Messager d'Allah – qu'Allah le bénisse et lui accorde la paix – a dit : « N'a pas jeûné celui qui jeûne en permanence. » Reconnu d'un commun accord.
« Quiconque accomplit la prière nocturne durant Ramadan avec foi et en espérant la récompense, il lui sera pardonné ce qui a précédé de ses péchés. » D’un accord unanime.
Lorsque les dix – c’est-à-dire les dix derniers de Ramadan – arrivaient, le Messager d’Allah – qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix – serrait son pagne, vivifiait sa nuit et réveillait sa famille. Unanimement reconnu.
Le Prophète — qu'Allah le bénisse et lui accorde la paix — avait coutume de faire la retraite spirituelle (i'tikaf) pendant les dix derniers jours de Ramadan, jusqu'à ce qu'Allah le rappelle à Lui, puis ses épouses observèrent la retraite après lui. Admis à l'unanimité.
Lorsque le Messager dAllah quAllah le b e9nisse et lui accorde la paix voulait observer litik01f, il accomplissait la pri e8re de laube (al-fajr), puis il entrait dans son lieu ditik01f.
Unanimement rapport e9.
Elle a dit : « Le Messager d’Allah – qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix – introduisait sa tête vers moi alors qu’il se trouvait dans la mosquée, et je le coiffais, et lorsqu’il était en iʿtikaf, il n’entrait à la maison que pour un besoin. » Rapporté unanimement, et la formulation est celle d’al-Bukhari.
La sunna pour celui qui accomplit l’iʿtikaf est de ne pas rendre visite au malade, de ne pas assister aux funérailles, de ne pas toucher de femme ni d’avoir de contact intime avec elle, et de ne pas sortir pour un besoin, sauf pour ce qui lui est indispensable, et il n’y a pas d’iʿtikaf sans jeûne et il n’y a pas d’iʿtikaf sauf dans une mosquée cathédrale.
Cependant, l’avis prépondérant est que sa fin est mauquf.
« Il n’y a pas de jeûne obligatoire pour celui qui accomplit l’i‘tikaf, sauf s’il se l’impose à lui-même. »
Rapporté par Ad-Daraqutni et Al-Hakim, et l’avis prépondérant est qu’il est mauquf.