Jami' at-Tirmidhi

Chapitres sur l’héritage

كتاب الفرائض عن رسول الله صلى الله عليه وسلم

Chapitre 18

مَا جَاءَ فِي مِيرَاثِ الْمَرْأَةِ مِنْ دِيَةِ زَوْجِهَا

Jami` at-Tirmidhi 2110
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Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.

Qutayba, Ahmad ibn Maniʿ et plusieurs autres nous ont rapporté : Sufyan ibn ʿUyayna nous a rapporté, d’après al-Zuhri, d’après Saʿid ibn al-Musayyab, qui dit : ʿUmar déclara : « La diya est à la charge des agnats, et l’épouse n’hérite en rien de la diya de son mari. » Al-Dahhak ibn Sufyan al-Kilabi lui apprit que le Messager d’Allah lui avait écrit : « Attribue à l’épouse d’Ashyam al-Dibabi sa part de la diya de son mari. » Abu ʿIsa dit : « Ce hadith est hasan sahih. »

Chapitre 19

مَا جَاءَ أَنَّ الأَمْوَالَ لِلْوَرَثَةِ وَالْعَقْلَ عَلَى الْعَصَبَةِ

Jami` at-Tirmidhi 2111
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Qutayba nous a rapporté : al-Layth nous a rapporté, d’après Ibn Shihab, d’après Saʿid ibn al-Musayyab, d’après Abu Hurayra : Le Messager d’Allah fixa, pour le fœtus mort-né d’une femme des Banu Lihyan, une compensation de la valeur d’un esclave ou d’une esclave. Puis la femme condamnée à verser cette compensation mourut. Le Messager d’Allah décida que son héritage reviendrait à ses enfants et à son époux, et que sa diya serait à la charge de ses agnats. Abu ʿIsa dit : « Yunus a rapporté ce hadith d’après al-Zuhri, d’après Saʿid ibn al-Musayyab et Abu Salama, d’après Abu Hurayra, du Prophète, dans une version similaire. Malik l’a rapporté d’après al-Zuhri, d’après Abu Salama, d’après Abu Hurayra ; et Malik l’a également rapporté d’après al-Zuhri, d’après Saʿid ibn al-Musayyab, directement du Prophète, sans mentionner la chaîne complète. »

Chapitre 20

مَا جَاءَ فِي مِيرَاثِ الَّذِي يُسْلِمُ عَلَى يَدَىِ الرَّجُلِ

Jami` at-Tirmidhi 2112
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Abu Kurayb nous a rapporté : Abu Usama, Ibn Numayr et Wakiʿ nous ont rapporté, d’après ʿAbd al-ʿAziz ibn ʿUmar ibn ʿAbd al-ʿAziz, d’après ʿAbd Allah ibn Mawhab — certains disent : ʿAbd Allah ibn Wahb —, d’après Tamim al-Dari, qui dit : J’ai demandé au Messager d’Allah : « Quelle est la règle concernant l’homme issu des polythéistes qui embrasse l’islam par l’intermédiaire d’un musulman ? » Le Messager d’Allah répondit : « Celui par qui il a embrassé l’islam est le plus proche de lui, dans sa vie comme après sa mort. » Abu ʿIsa dit : « Nous ne connaissons ce hadith que par la transmission de ʿAbd Allah ibn Wahb — ou Ibn Mawhab —, d’après Tamim al-Dari. Certains ont intercalé Qabisa ibn Dhuʾayb entre ʿAbd Allah ibn Wahb et Tamim al-Dari, mais cette version n’est pas authentique. Yahya ibn Hamza l’a rapporté d’après ʿAbd al-ʿAziz ibn ʿUmar en ajoutant Qabisa ibn Dhuʾayb, mais, selon moi, la chaîne n’est pas continue. Certains savants appliquent ce hadith. D’autres disent que son héritage revient au trésor public ; c’est l’avis d’al-Shafiʿi, qui s’appuie sur la parole du Prophète : “Le droit d’affranchissement appartient à celui qui a affranchi.” »

Chapitre 21

مَا جَاءَ فِي إِبْطَالِ مِيرَاثِ وَلَدِ الزِّنَا

Jami` at-Tirmidhi 2113
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Qutayba nous a rapporté : Ibn Lahiʿa nous a rapporté, d’après ʿAmr ibn Shuʿayb, d’après son père, d’après son grand-père, que le Messager d’Allah a dit : « Tout homme qui commet la fornication avec une femme libre ou une esclave : l’enfant est issu de la fornication ; il n’hérite pas et on n’hérite pas de lui. » Abu ʿIsa dit : « D’autres que Ibn Lahiʿa ont également rapporté ce hadith d’après ʿAmr ibn Shuʿayb. Les savants appliquent la règle selon laquelle l’enfant né de la fornication n’hérite pas de son père. »

Chapitre 22

مَا جَاءَ فِيمَنْ يَرِثُ الْوَلاَءَ

Jami` at-Tirmidhi 2114
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Qutayba nous a rapporté : Ibn Lahiʿa nous a rapporté, d’après ʿAmr ibn Shuʿayb, d’après son père, d’après son grand-père, que le Messager d’Allah a dit : « Le droit d’affranchissement revient à celui qui hérite des biens. » Abu ʿIsa dit : « La chaîne de ce hadith n’est pas solide. »

Chapitre 23

مَا جَاءَ مَا يَرِثُ النِّسَاءُ مِنَ الْوَلاَءِ

Jami` at-Tirmidhi 2115
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Harun Abu Musa al-Mustamli al-Baghdadi nous a rapporté : Muhammad ibn Harb nous a rapporté : ʿUmar ibn Ruʾba al-Taghlibi nous a rapporté, d’après ʿAbd al-Wahid ibn ʿAbd Allah Abu Busr al-Nasri, d’après Wathila ibn al-Asqaʿ, qui dit : Le Messager d’Allah a dit : « Une femme recueille trois héritages : celui de son affranchi, celui de l’enfant trouvé qu’elle a recueilli et celui de son enfant dont elle a nié la paternité par liʿan. » Ce hadith est hasan gharib ; nous ne le connaissons que par cette voie, transmise par Muhammad ibn Harb.