Le Livre des Serments
كتاب الأيمان
Chapitre : Celui qui libère sa part dans un esclave
Ce hadith a été rapporté sur l’autorité d’Imran b. Husain à travers une autre chaîne de narrateurs.
Chapitre : Le traitement des esclaves et l’expiation de celui qui gifle son esclave
Ne savez-vous pas qu’il est interdit de frapper le visage. Il dit : « Vous voyez, j’étais le septième parmi mes frères du vivant du Messager d’Allah (ﷺ), et nous n’avions qu’un seul serviteur. L’un d’entre nous s’est mis en colère et l’a giflé. Sur ce, le Messager d’Allah (ﷺ) nous a ordonné de le libérer.
J’ai cherché refuge auprès d’Allah, mais il a continué à le battre, sur quoi il a dit : « Je cherche refuge auprès du Messager d’Allah, et il l’a épargné. Alors le Messager d’Allah (ﷺ) dit : « Par Allah, Dieu a plus de domination sur toi que tu n’en as sur lui (l’esclave). Il a dit qu’il l’avait libéré.
Je cherche refuge auprès d’Allah, je cherche refuge auprès du Messager d’Allah (ﷺ).
Chapitre : Nourrir un esclave de ce que l’on mange et l’habiller comme on s’habille soi-même, et ne pas l’accabler de plus qu’il ne porte
« Tu es une personne qui a en elle les restes de l’Ignorance. » (ces paroles se produisent aussi, qu’Abou Dharr) a dit : "Même jusqu’à ce moment de ma vieillesse ? Il (le Saint Prophète) a dit : Oui. Dans la tradition transmise par l’autorité d’Abou Mu’awiya (les paroles sont) : « Oui, en ce temps de votre vieillesse. » Dans la tradition transmise sur l’autorité de 'Isa (les paroles sont) : « Si vous l’accablez (d’un fardeau insupportable), vous devez le vendre (et prendre un autre esclave qui peut facilement assumer ce fardeau). » Dans le hadith transmis par l’autorité de Zuhair (les paroles sont) : « Aide-le dans ce (travail) ». Dans le hadith transmis par Abou Mu’awiya (séparément), il n’y a pas de mot : Alors vendez-le ou aidez-le. Ce hadith se termine par ces mots : « Ne l’accablez pas au-delà de ses capacités. »
Chapitre : La récompense d’un esclave qui est sincère envers son maître et qui adore Allah comme il se doit.
Lorsqu’un esclave veille au bien-être de son maître et adore bien Allah, il a deux récompenses pour lui.
Ce hadith a été rapporté sur l’autorité d’Ibn 'Umar à travers une autre chaîne de transmetteurs.
Pour un esclave fidèle, il y a deux récompenses. Par celui qui tient dans la main la vie d’Abou Huraira, sans le Jihad dans le sentier d’Allah, et le Pèlerinage et la bonté envers ma mère, j’aurais préféré mourir en esclave. Il (l’un des narrateurs de la chaîne des transmetteurs) a dit : « Cette nouvelle nous est parvenue qu’Abou Huraira n’a pas accompli le pèlerinage jusqu’à ce que sa mère meure pour (le gardant constamment) à son service.
Ce hadith a été transmis sur l’autorité d’Abu Tahir, mais avec une légère variation de mots.