Aliments (Kitab Al-At’imah)
كتاب الأطعمة
Chapitre 1: Ce qui a été rapporté sur l’acceptation des invitations
مَا جَاءَ فِي إِجَابَةِ الدَّعْوَةِ
Lorsqu'l'un d'entre vous est invité à un repas de mariage, qu'il s'y rende.
Avec un sens similaire, avec cet ajout : « S'il ne jeûne pas, qu'il mange, et s'il jeûne, qu'il s'abstienne. »
Lorsque l'un d'entre vous invite son frère, qu'il réponde à l'invitation, qu'il s'agisse d'un repas de mariage ou de quelque chose de semblable.
Avec la chaîne d'Ayyub et son sens.
Que celui qui est invité réponde à l'invitation. S'il le veut, il mange, et s'il le veut, il s'abstient.
Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Quiconque est invité et ne répond pas, a désobéi à Allah et à Son Messager. Et quiconque entre sans invitation entre en voleur et sort en pillard. »
Abû Dâwûd a dit : Abân ibn Târiq est inconnu.
La pire nourriture est celle du festin de mariage, où l'on invite les riches et l'on délaisse les pauvres. Et quiconque ne se rend pas à l'invitation, il a certes désobéi à Allah et à Son Messager.
Chapitre 2: Concernant la recommandation pour l’organisation d’un festin de mariage
فِي اسْتِحْبَابِ الْوَلِيمَةِ عِنْدَ النِّكَاحِ
Le mariage de Zaynab bint Jahsh a été mentionné en présence d'Anas ibn Malik, qui a dit : « Je n'ai pas vu le Messager d'Allah (ﷺ) organiser un banquet de mariage pour l'une de ses épouses tel que celui qu'il a organisé pour elle ; il a organisé un banquet avec une brebis. »
Le Prophète (ﷺ) a célébré le festin de mariage de Safiyyah avec de la farine d'orge (sawiq) et des dates.
Chapitre 3: Combien de temps doit durer le festin de mariage
فِي كَمْ تُسْتَحَبُّ الْوَلِيمَةُ
Le Prophète (ﷺ) a dit : « Le repas de mariage du premier jour est un devoir, celui du deuxième est convenable, et celui du troisième jour relève de la recherche de renommée et de l'ostentation. »
Qatadah a dit : Un homme m'a rapporté que Sa'id ibn al-Musayyab fut invité le premier jour et il accepta, il fut invité le deuxième jour et il accepta, mais il fut invité le troisième jour et il n'accepta pas, disant : « Ce sont des gens de renommée et d'ostentation. »
Il fut appelé le troisième jour, mais il ne répondit pas et lapida le messager avec des cailloux.
Chapitre 4: Offrir de la nourriture à l’arrivée d’une personne après un voyage
الإِطْعَامِ عِنْدَ الْقُدُومِ مِنَ السَّفَرِ
Lorsque le Prophète (ﷺ) est arrivé à Médine, il a sacrifié un chameau ou une vache.
Chapitre 5: Ce qui a été rapporté sur l’hôtellerie
مَا جَاءَ فِي الضِّيَافَةِ
Abou Dawud a dit : « Malik a été interrogé sur la parole du Prophète : « Des provisions pour la route qui servira pour un jour et une nuit. » Il dit : « Il doit l’honorer, lui offrir un cadeau, le protéger pendant un jour et une nuit, et l’hospitalité pendant trois jours.
Le Prophète (ﷺ) a dit : « L'hospitalité est de trois jours, et ce qui va au-delà est une aumône. »
L'hospitalité d'un hôte pour une nuit est un droit pour tout musulman. Si quelqu'un se réveille avec l'invité dans sa cour, c'est une dette envers lui ; s'il le souhaite, il peut exiger le paiement, et s'il le souhaite, il peut l'abandonner.
Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « N'importe quel homme qui est l'hôte d'un peuple et dont l'invité se retrouve privé (de ses droits), il incombe à tout musulman de l'aider jusqu'à ce qu'il prélève de quoi subvenir à l'hospitalité d'une nuit sur leur récolte et leurs biens. »
Abou Dawoud a dit : Ceci constitue un argument pour qu'un homme prenne quelque chose si cela lui est dû.
Chapitre 6: Abrogation de la décision selon laquelle un invité peut manger des biens d’un autre
نَسْخِ الضَّيْفِ يَأْكُلُ مِنْ مَالِ غَيْرِهِ
Lorsque le verset
Ô vous qui avez cru ! Ne consommez pas vos biens entre vous illégalement, à moins que ce ne soit un commerce par consentement mutuelfut révélé, un homme éprouvait de la gêne à manger chez qui que ce soit parmi les gens après la révélation de ce verset. Ensuite, cela fut abrogé par le verset de la sourate An-Nur :
Nul grief pour vous—
à manger dans vos maisons— jusqu'à Sa parole :
séparément. Un homme riche invitait un homme de son clan à manger, et celui-ci disait : « J'éprouve de la gêne à en manger » — et le tajannuh signifie la gêne — et le pauvre disait : « Il y a plus droit que moi ». Il fut alors permis en cela qu'ils mangent de ce sur quoi le nom d'Allah a été prononcé, et la nourriture des gens du Livre fut rendue licite.
Chapitre 7: En ce qui concerne la nourriture de deux qui sont en compétition
فِي طَعَامِ الْمُتَبَارِيَيْنِ
Le Prophète (ﷺ) a interdit que l'on consomme la nourriture de ceux qui rivalisent entre eux.
Abû Dâwûd a dit : La plupart de ceux qui l'ont rapporté de Jarîr ne mentionnent pas Ibn 'Abbâs dedans, et Hârûn an-Nahwî a mentionné Ibn 'Abbâs dedans également, et Hammâd ibn Zayd n'a pas mentionné Ibn 'Abbâs.