Le livre de la coupure de la main du voleur
كتاب قطع السارق
Chapitre : Voler quelque chose qui est conservé dans un endroit protégé
« Pardonnez entre vous les affaires qui pourraient mériter une punition Hadd, car quoi qu’il soit porté à mon attention, la punition Hadd b devient contraignante. » (Daif)
Saeed bin Al-Musayyb a rapporté quelque chose de similaire.
Chapitre : Mentionnant les différentes formulations rapportées par Az-Zuhri au sujet de la femme Makhzumi qui a volé
Une femme a volé (quelque chose) et elle a été amenée au Prophète. Ils dirent : « Qui oserait parler au Messager d’Allah, si ce n’est Oussama ? » Ils parlèrent donc à Usama, et il parla au Prophète. Le Prophète a dit : « Ô Oussama, les enfants d’Israël ont été détruits parce que chaque fois qu’une personne noble parmi eux commettait un crime, pour lequel une punition Hadd était méritée, ils le laissaient partir. Mais si une personne de la classe inférieure parmi eux commettait un tel crime, ils exécuteraient le châtiment sur lui. Si Fatimah bint Muhammad volait, je lui couperais la main.
« Un voleur a été amené à la main. » Ils ont dit : « Nous ne pensions pas que vous iriez aussi loin. » Il a dit : « Si c’était Fatima (qui a volé), je lui couperais la main. »
une femme s’est volée à l’époque du Messager d’Allah et ils ont dit : « Nous ne pouvons pas lui parler à son sujet ; il n’y a personne qui puisse lui parler que son bien-aimé, Usamah. Il lui parla et lui dit : « Ô Oussama ! Les enfants d’Israël ont été détruits pour une telle chose. Chaque fois qu’une personne noble parmi eux volait, ils la laissaient partir, mais si une personne de basse classe parmi eux volait, ils lui coupaient la main. Si c’était Fatimah bint Muhammad (qui a volé), je lui aurais coupé la main.
« Une femme a emprunté des bijoux, en disant que d’autres personnes dont les noms étaient connus mais pas le sien ne l’étaient pas, puis elle les a vendus et a gardé l’argent. Elle fut amenée au Messager d’Allah, et son peuple se rendit chez Oussama bin Zaid, qui parla d’elle au Messager d’Allah. Le visage du Messager d’Allah a changé de couleur pendant qu’il lui parlait. Alors le Messager d’Allah lui dit : « Intercédez-vous auprès de moi au sujet de l’un des châtiments de Hadd décrété par Allah ? » Oussama dit : « Prie pour moi le pardon, ô Messager d’Allah ! Alors le Messager d’Allah se leva ce soir-là, il loua et glorifia Allah, le Puissant et le Sublime, comme il le mérite, puis il dit : « Les gens qui sont venus avant toi ont été détruits parce que, chaque fois qu’un noble parmi eux volait, ils le laissaient aller. Mais si une personne de basse classe volait, ils lui infligeraient la punition. Par Celui qui tient l’âme de Mohammed dans la main, si Fatima ben Mohammed volait, je lui couperais la main. Puis il a coupé la parole à cette femme.
« Qui oserait faire cela si ce n’est Oussama bin Zaid, le bien-aimé du Messager d’Allah ? » alors Oussama lui parla et le Messager d’Allah lui dit : « Intercédez-vous au sujet de l’un des châtiments de Hadd décrété par Allah ? » Puis il se leva et s’adressa (au peuple) et dit : "Ceux qui sont venus avant vous ont été détruits parce que, chaque fois qu’un noble parmi eux volait, ils le laissaient aller. Mais si quelqu’un de faible volait, ils exécuteraient le châtiment sur lui. Par Allah, si Fatimah, la fille de Mohammed, volait, je lui couperais le hnad.
Chapitre : Encouragement à l’exécution des châtiments Hadd
« Le Messager d’Allah a dit : « Un châtiment Hadd qui est exécuté sur la terre est meilleur pour les gens de la terre que s’il pleuvait pendant trente matins. » (Daif)
Chapitre : Mention des différences signalées par Az-Zuhri
le Messager d’Allah a coupé (la main d’un voleur) pour un quart de dinar.
« La main du voleur doit être coupée pour un quart de dinar ou plus. »
« La main du voleur doit être coupée pour un quart de dinar ou plus. »
« Avait l’habitude de couper la main du voleur pour un quart de dinar ou plus. »
« La main du voleur doit être coupée pour un quart de dinar ou plus. »
« Couper (la main du voleur) est d’un quart de dinar ou plus. »
Chapitre : Mentionnant les différences rapportées par Abu Bakr bin Muhammad et 'Abdullah bin Abi Bakr d’après 'Amrah dans ce hadith
elle entendit le Messager d’Allah dire : « La main du voleur ne peut être coupée que pour un quart de dinar ou plus. »
« Le Prophète n’a pas coupé (la main du) voleur, sauf pour la valeur d’un bouclier, et la valeur d’un bouclier en ce temps-là était un dinar. » (Daif)
« La main d’un voleur n’a pas été coupée à l’époque du Messager d’Allah, sauf pour la valeur d’un bouclier, et la valeur d’un bouclier à cette époque-là était un dinar. » (Daif)
« La main d’un voleur n’était pas coupée à l’époque du Messager d’Allah, sauf pour le prix d’un bouclier, qui à l’époque était un dinar. » (Daif)
« La main du voleur doit être coupée pour le prix d’un bouclier, et le prix d’un bouclier, à l’époque du Messager d’Allah, était d’un dinar ou de dix dirhams. » (Daif)
« La main d’un voleur ne doit pas être coupée pour moins que le prix d’un bouclier. » (Daif Mawquf)