Chapitre 1: Ce qui a été rapporté sur l’acceptation des invitations
مَا جَاءَ فِي إِجَابَةِ الدَّعْوَةِ
Lorsqu'l'un d'entre vous est invité à un repas de mariage, qu'il s'y rende.
Avec un sens similaire, avec cet ajout : « S'il ne jeûne pas, qu'il mange, et s'il jeûne, qu'il s'abstienne. »
Lorsque l'un d'entre vous invite son frère, qu'il réponde à l'invitation, qu'il s'agisse d'un repas de mariage ou de quelque chose de semblable.
Que celui qui est invité réponde à l'invitation. S'il le veut, il mange, et s'il le veut, il s'abstient.
Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Quiconque est invité et ne répond pas, a désobéi à Allah et à Son Messager. Et quiconque entre sans invitation entre en voleur et sort en pillard. »
Abû Dâwûd a dit : Abân ibn Târiq est inconnu.
La pire nourriture est celle du festin de mariage, où l'on invite les riches et l'on délaisse les pauvres. Et quiconque ne se rend pas à l'invitation, il a certes désobéi à Allah et à Son Messager.
Je suis venu vers le Prophète (ﷺ) et ses Compagnons étaient comme s'ils avaient des oiseaux sur la tête. J'ai salué puis je me suis assis. Des Bédouins vinrent alors d'ici et là et dirent : "Ô Messager d'Allah, devons-nous nous soigner ?" Il répondit : "Soignez-vous, car Allah, Puissant et Majestueux, n'a pas créé de maladie sans avoir créé de remède pour elle, à l'exception d'une seule maladie : la vieillesse."
Le Prophète (صلى الله عليه وسلم) a lu le verset coranique : « Et prenez la station d’Abraham comme lieu de prière.
Un homme se levait (pour la prière) la nuit, il lisait le Coran et élevait la voix en lisant. Le matin venu, le Messager d’Allah (صلى الله عليه وسلم) a dit : « Qu’Allah ait pitié d’untel ! Hier soir, il m’a rappelé un certain nombre de versets que j’allais oublier.
Le verset « Et aucun prophète ne pourrait (jamais) mentir à sa confiance » a été révélé à propos d’un velours rouge. Lorsqu’il a été retrouvé disparu le jour de Badr, certaines personnes ont dit ; Peut-être que le Messager d’Allah (صلى الله عليه وسلم) l’a pris. C’est pourquoi Allah, le Très-Haut, a fait descendre « Et aucun prophète ne peut mentir à sa confiance » à la fin du verset.
Abou Dawud a dit : Dans le mot yaghulla, la lettre ya a une voyelle courte a.
Ô Allah, je cherche refuge en Toi pour échapper à la mesquinerie et à la vieillesse.
Je suis venu dans la délégation des Banu al-Muntafiq auprès du Messager d’Allah (صلى الله عليه وسلم). Il a ensuite raconté le reste de la tradition. Le Prophète (صلى الله عليه وسلم) a dit : la tahsibanna (ne pense pas) et n’a pas dit : la tahsabanna (ne pense pas).
Les musulmans rencontrèrent un homme avec quelques brebis à lui. Il dit : « Que la paix soit sur vous. » Mais ils l’ont tué et ont pris ces quelques brebis. C’est alors que le verset coranique suivant a été révélé : « ... Et dis à celui qui te salue : Tu n’es pas croyant, et tu convoites les biens périssables de cette vie.
Le Prophète (صلى الله عليه وسلم) avait l’habitude de lire : « Les croyants qui s’assoient (à la maison) et ne reçoivent aucun mal ne sont pas égaux (ghayru ulid-darari) mais le narrateur Sa’id n’a pas dit les mots « avait l’habitude de lire »
Le Messager d’Allah (صلى الله عليه وسلم) a lu le verset : « œil pour œil » (al-'aynu bil-'ayn).
Le Prophète (صلى الله عليه وسلم) a lu le verset : « Nous y avons ordonné : Vie pour vie et œil pour œil (an-nafsa bin-nafsi wal-'aynu bil-'ayn).
Atiyyah ibn Sa’d al-Awfi a dit : « J’ai récité à Abdullah ibn Umar le verset : « C’est Allah qui t’a créé dans un état de faiblesse (min da’f) ». Il a dit : (Lire) min du’f. Je l’ai récité au Messager d’Allah (صلى الله عليه وسلم) comme tu me l’as récité, et il m’a saisi comme je t’ai saisi.
Le Prophète (صلى الله عليه وسلم) a lu le verset mentionné ci-dessus, « min du’f ».
« Dis : « Que la bonté d’Allah et Sa miséricorde vous réjouissent en cela. »