Al-Adab Al-Mufrad
Liens de parenté
كتاب صِلَةِ الرَّحِمِ
Chapitre 33
بَابُ عُُوبَةِ قَاطِعِ الرَّحِمِ فِي الدُّنْيَا
Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.
Âdam nous a rapporté : Shu‘ba nous a rapporté : ‘Uyayna ibn ‘Abd ar-Rahmân nous a rapporté : J’ai entendu mon père rapporter d’Abû Bakra, qui a dit : Le Messager d’Allah, qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix, a dit : « Aucun péché ne mérite davantage qu’Allah en hâte le châtiment pour son auteur en ce monde, en plus de ce qu’Il lui réserve dans l’au-delà, que la rupture des liens de parenté et l’oppression. »
Chapitre 34
بَابُ لَيْسَ الْوَاصِلُ بِالْمُكَافِئِ
Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.
Muhammad ibn Kathîr nous a rapporté : Sufyân nous a informés, d’après al-A‘mash, al-Hasan ibn ‘Amr et Fitr, d’après Mujâhid, d’après ‘Abd Allâh ibn ‘Amr. Sufyân a dit : Al-A‘mash n’a pas fait remonter ce propos au Prophète, qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix, tandis qu’al-Hasan et Fitr l’ont fait remonter au Prophète, qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix, qui a dit : « Celui qui entretient les liens de parenté n’est pas celui qui se contente de rendre la pareille. Celui qui les entretient est celui qui les rétablit lorsqu’ils sont rompus. »
Chapitre 35
بَابُ فَضْلِ مَنْ يَصِلُ ذَا الرَّحِمِ الظَّالِمَ
Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.
Mâlik ibn Ismâ‘îl nous a rapporté : ‘Îsâ ibn ‘Abd ar-Rahmân nous a rapporté, d’après Talha, d’après ‘Abd ar-Rahmân ibn ‘Awsaja, d’après al-Barâ’, qui a dit : Un Bédouin vint et demanda : « Ô Prophète d’Allah, enseigne-moi une œuvre qui me fasse entrer au Paradis. » Il répondit : « Si tu as fait un discours bref, ta demande est bien vaste. Affranchis une personne et délivre un esclave. » Il demanda : « N’est-ce pas la même chose ? » Il répondit : « Non. Affranchir une personne, c’est que tu l’affranchisses ; délivrer un esclave, c’est que tu aides à le libérer. Il y a aussi le prêt d’une bête au lait abondant et la générosité envers un proche. Si tu n’en as pas la capacité, ordonne le convenable et interdis le blâmable. Si tu n’en as pas la capacité, retiens ta langue, sauf pour dire du bien. »
Notes et points à vérifier — non relus
Le texte oppose ʿitq an-nasama, « affranchissement d’une personne », à fakk ar-raqaba, littéralement « délivrer une nuque », métonymie de la personne asservie. Le dialogue précise la distinction entre affranchir soi-même et contribuer à la libération.
Chapitre 36
بَابُ مَنْ وَصَلَ رَحِمَهُ فِي الْجَاهِلِيَّةِ ثُمَّ أَسْلَمَ
Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.
Abû al-Yamân nous a rapporté : Shu‘ayb nous a informés, d’après az-Zuhrî, qui a dit : ‘Urwa ibn az-Zubayr m’a informé que Hakîm ibn Hizâm lui avait raconté avoir demandé au Prophète, qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix : « Que dis-tu des actes par lesquels je cherchais à faire preuve de piété au temps de l’ignorance : entretien des liens, affranchissement et aumône ? En aurai-je une récompense ? » Hakîm a dit : Le Messager d’Allah, qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix, a répondu : « Tu es entré dans l’islam avec le bien que tu avais déjà accompli. »
Chapitre 37
بَابُ صِلَةِ ذِي الرَّحِمِ الْمُشْرِكِ وَالْهَدِيَّةِ
Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.
Muhammad ibn Salâm nous a rapporté : ‘Abda nous a informés, d’après ‘Ubayd Allâh, d’après Nâfi‘, d’après Ibn ‘Umar : ‘Umar vit une tenue à rayures de soie et dit : « Ô Messager d’Allah, si tu l’achetais pour la porter le vendredi et pour les délégations lorsqu’elles viennent te trouver ! » Il répondit : « Ô ‘Umar, seul porte cela celui qui n’a aucune part. » Puis on offrit au Prophète, qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix, des tenues de ce genre. Il en offrit une à ‘Umar. Celui-ci vint auprès du Messager d’Allah, qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix, et dit : « Ô Messager d’Allah, tu m’as envoyé ceci, alors que je t’ai entendu dire à son sujet ce que tu as dit. » Il répondit : « Je ne te l’ai pas offerte pour que tu la portes. Je te l’ai seulement offerte pour que tu la vendes ou que tu en habilles quelqu’un. » ‘Umar l’offrit à un frère de même mère qui était associateur.
Chapitre 38
بَابُ تَعَلَّمُوا مِنْ أَنْسَابِكُمْ مَا تَصِلُونَ بِهِ أَرْحَامَكُمْ
Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.
‘Amr ibn Khâlid nous a rapporté : ‘Attâb ibn Bashîr nous a rapporté, d’après Ishâq ibn Râshid, d’après az-Zuhrî, qui a dit : Muhammad ibn Jubayr ibn Mut‘im m’a rapporté que Jubayr ibn Mut‘im l’avait informé avoir entendu ‘Umar ibn al-Khattâb, qu’Allah soit satisfait de lui, dire du haut de la chaire : « Apprenez vos généalogies, puis entretenez vos liens de parenté. Par Allah, il arrive qu’un différend surgisse entre un homme et son frère. S’il connaissait le lien de parenté qui les unit, cela le retiendrait de porter atteinte à son frère. »
Traduction non relue. Tous les hadiths de ce recueil sont disponibles dans les cinq langues. Les titres et introductions peuvent rester en arabe.
Ahmad ibn Ya‘qûb nous a rapporté : Ishâq ibn Sa‘îd ibn ‘Amr nous a informés avoir entendu son père rapporter d’Ibn ‘Abbâs, qui a dit : « Retenez vos généalogies afin d’entretenir vos liens de parenté. Car il n’y a pas d’éloignement dans la parenté lorsqu’elle se rapproche, même si elle est lointaine ; et il n’y a pas de proximité lorsqu’elle s’éloigne, même si elle est proche. Chaque lien de parenté se présentera au Jour de la Résurrection devant celui qu’il concerne. Il témoignera en sa faveur de son maintien, s’il l’a maintenu, et contre lui de sa rupture, s’il l’a rompu. »
Notes et points à vérifier — non relus
Le texte oppose proximité et éloignement sans préciser ici un lieu de résidence, contrairement à l’explicitation du témoin anglais.
فَإِنَّهُ لاَ بُعْدَ بِالرَّحِمِ إِذَا قَرُبَتْ،
L’opposition proche/lointain est conservée sans préciser les différents sens de proximité ; la formulation reste abstraite.
Peut-on améliorer la fluidité de cette antithèse dans la langue cible sans y ajouter une distance géographique ni une interprétation absente du texte ?