Funérailles

كتاب الجنائز

Chapitre : Pleurer les morts - Section 3

Abu Sa’id a dit à une femme qui venait voir le messager de Dieu et lui disait : « Messager de Dieu, les hommes ont le monopole de ce que tu dis, alors donne-nous un jour où nous pourrons venir à toi pour nous enseigner un peu de ce que Dieu t’a enseigné. » Il leur dit de se rassembler tel ou tel jour dans tel ou tel lieu, et quand ils l’eurent fait, il vint à eux et leur enseigna une partie de ce que Dieu lui avait enseigné. Puis il dit : « Aucune femme parmi vous ne sera précédée dans la mort par trois de ses enfants sans que cela ne soit pour elle un rideau de l’enfer. » L’une des femmes a demandé si cela s’appliquait s’il y en avait deux, répétant la question deux fois, et il a répondu : « Deux aussi, deux aussi, deux aussi. » Bukharl l’a transmise.

Qurra al-Muzani a dit que le Prophète a demandé à un homme qui avait l’habitude de venir à lui avec l’un de ses fils s’il aimait son fils, et l’homme a répondu : « Messager de Dieu, que Dieu t’aime comme je l’aime. » Le Prophète s’ennuya de lui, et lorsqu’il demanda ce qui était arrivé au fils d’untel, on lui dit qu’il était mort. Là-dessus, il dit : « N’aimerais-tu pas qu’il t’attende, quelle que soit la porte du paradis où tu es venu ? » Un homme lui demanda si cela s’appliquait particulièrement à lui ou à tous, et il lui répondit que cela s’appliquait à tous. Ahmad l’a transmise.

Chapitre : Visite des tombes - Section 1

Abu Huraira a dit que le Prophète s’est rendu sur la tombe de sa mère et a pleuré et a fait pleurer ceux qui l’entouraient. Il a ensuite dit : « J’ai demandé à mon Seigneur la permission de prier pour son pardon, mais je n’ai pas été autorisé ; Je lui ai alors demandé la permission de visiter sa tombe et j’ai été autorisé ; Visitez donc les tombes, car elles rendent attentif à la mort. Les musulmans l’ont transmise.

Chapitre : Visite des tombes - Section 3

'A’isha a dit

J’avais l’habitude d’entrer dans ma maison où se trouvait le messager de Dieu et de me dépouiller de mon vêtement, disant qu’il n’y avait que mon mari et mon père qui s’y trouvaient. mais quand 'Umar a été enterré avec eux, je jure par Dieu que je n’y suis pas entré sans avoir mes vêtements enroulés autour de moi par modestie à l’égard de 'Umar. (La tradition fait référence à la période qui a suivi la mort du Prophète et d’Abou Bakr qui ont été enterrés dans la maison de 'A’isha. Quand 'Umar mourut, il fut enterré à côté d’eux. Comme 'A’isha n’était pas de sa famille, elle sentait qu’elle devait observer les conventions habituelles concernant les hommes qui n’étaient pas des parents proches, même si 'Umar était mort, car il lui semblait évidemment qu’il était réellement dans la maison.) Ahmad l’a transmise.