Mariage
كتاب النكاح
Le Messager d'Allah – qu'Allah le bénisse et lui accorde la paix – a dit : « Il n'y a d'allaitement que celui qui consolide les os et fait pousser la chair ».
Il avait épousé Umm Yahya, fille d’Abu Ihab, puis une femme vint.
Elle dit : « Je vous ai allaités tous les deux. » Il interrogea alors le Prophète – qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix – et le Prophète dit : « Comment, alors qu’il a été dit ? »
ʿUqba se sépara alors d’elle, et elle épousa un autre mari.
Le Messager d e2Allah que la paix et les b e9n e9dictions d e2Allah soient sur lui a interdit que l e2on prenne des femmes stupides comme nourrices. Abou Dawoud l e2a rapport e9, et il est mursal, et Ziyad n e2a pas le statut de Compagnon.
Hind bint ʿUtba – l'épouse d'Abu Sufyan – entra chez le Messager d'Allah – que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui – et dit : "Ô Messager d'Allah ! Abu Sufyan est un homme avare qui ne me donne pas de la dépense ce qui me suffit ni ce qui suffit à mes enfants, sauf ce que je prends de ses biens à son insu. Ai-je un péché en cela ?"
Il dit : "Prends de ses biens selon l'usage convenable ce qui te suffit ainsi qu'à tes enfants." [Unanimement authentique].
Nous arrivâmes à Médine, et voilà que le Messager d’Allah – qu’Allah le bénisse et lui accorde le salut – se tenait debout, prononçant un sermon et disant : « La main de celui qui donne est la supérieure, et commence par ceux que tu as à charge : ta mère et ton père, ta sœur et ton frère, puis ton plus proche, ton plus proche ».
Le Prophète — qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix — dans le long hadith du pèlerinage a dit en évoquant les femmes : « Il vous incombe d’assurer leur subsistance et leur habillement de façon convenable. » [Rapporté par Muslim.]
Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Il suffit à l'homme comme péché de négliger celui qu'il doit entretenir. » [Rapporté par An-Nasa'i].
Concernant la femme enceinte dont l’époux est décédé : « Elle n’a droit à aucune dépense d’entretien ». Al-Baihaqi l’a rapporté, et ses rapporteurs sont dignes de confiance, mais il a dit : Ce qui est préservé, c’est qu’il est mauqūf.
La négation de la pension alimentaire a été établie dans le hadith de Fatima bint Qais, comme mentionné précédemment. Rapporté par Muslim.
Le Messager d’Allah — que la paix et le salut d’Allah soient sur lui — a dit : « La main supérieure est meilleure que la main inférieure, et que chacun de vous commence par ceux qu’il a à sa charge. La femme dit : “Nourris-moi ou divorce-moi.” »
Il écrivit aux commandants des armées au sujet d'hommes qui s'étaient absentés de leurs femmes : qu'ils les obligent à assurer l'entretien ou à divorcer, et s'ils divorcent, qu'ils fassent parvenir l'entretien de ce qu'ils avaient retenu.
Un homme vint trouver le Prophète — qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix — et dit : “Ô Messager d’Allah ! J’ai un dinar ?”
Il dit : “Dépense-le pour toi-même.”
Il dit : “J’en ai un autre ?”
Il dit : “Dépense-le pour ton enfant.”
Il dit : “J’en ai un autre ?”
Il dit : “Dépense-le pour ta famille.”
Il dit : “J’en ai un autre ?”
Il dit : “Dépense-le pour ton serviteur.”
Il dit : “J’en ai un autre ?”
Il dit : “C’est toi qui sais le mieux.”
Ash-Shafi’i l’a rapporté, et la formulation est la sienne, ainsi qu’Abu Dawud, et An-Nasa’i et Al-Hakim l’ont rapporté en plaçant l’épouse avant l’enfant.
J’ai dit : « Ô Messager d’Allah ! Envers qui dois-je être bienfaisant ? »
Il a dit : « Ta mère. »
J’ai dit : « Puis envers qui ? »
Il a dit : « Ta mère. »
J’ai dit : « Puis envers qui ? »
Il a dit : « Ta mère. »
J’ai dit : « Puis envers qui ? »
Il a dit : « Ton père, puis le plus proche et le plus proche. »
Une femme dit : 1 d4 Messager d e2Allah ! Cet enfant qui est le mien : mon ventre a e9t e9 pour lui un r e9ceptacle, mon sein a e9t e9 pour lui un breuvage et mon giron a e9t e9 pour lui un abri, or son p e8re m e2a divorc e9e et veut me l e2arracher. bb
Le Messager d e2Allah 13 qu e2Allah le b e9nisse et lui accorde la paix 13 lui dit alors : 1 Tu as plus de droit sur lui tant que tu ne te remaries pas. bb [Rapport e9 par Ahmad et Abou Dawoud ; al-Hakim l e2a jug e9 sahih (authentique).]
Une femme dit : « Ô Messager d’Allah ! Mon mari veut emmener mon fils, alors que mon fils m’a été utile et m’a donné à boire du puits d’Abu ʿInaba. »
Son mari vint alors, et le Prophète – qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix – dit : « Ô garçon ! Voici ton père et voici ta mère, prends donc la main de celui des deux que tu veux. »
Il prit alors la main de sa mère, et elle partit avec lui.
[Rapporté par Ahmad et les Quatre ; at-Tirmidhi l’a jugé sahih (authentique).]
Il embrassa lb1Islam, mais son e9pouse refusa de lb1embrasser. Le Proph e8te 2 qub1Allah le b e9nisse et lui accorde le salut 2 fit asseoir la m e8re db1un c f4t e9 et le p e8re db1un autre c f4t e9, et il fit asseoir le gar e7on entre eux. Le gar e7on pencha vers sa m e8re.
Alors le Proph e8te dit : 2 d4 Allah, guide-le bb.
Puis le gar e7on pencha vers son p e8re, qui le prit.