Mariage
كتاب النكاح
Car si tu jouis d'elle, tu en jouiras alors qu'en elle il y a une courbure ; mais si tu cherches à la redresser, tu la briseras, et la briser, c'est la divorcer.
Nous e9tions avec le Messager dAllah quAllah le b e9nisse et lui accorde la paix dans une exp e9dition. Lorsque nous arriv e2mes e0 M e9dine, nous voul fbmes entrer.
Il dit : 3Attendez pour entrer de nuit cest- e0-dire : le soir afin que la femme aux cheveux e9bouriff e9s puisse se peigner et que la femme dont le mari e9tait absent puisse se raser le pubis.4 [Reconnu dun commun accord].
« Quand l’un de vous prolonge son absence, qu’il ne se rende pas auprès de sa famille la nuit. »
Le Messager d'Allah 2 qu'Allah le b E9nisse et lui accorde la paix 2 a dit : 0AB Certes, la pire des personnes en rang aupr E8s d'Allah le Jour de la R E9surrection est l'homme qui s'unit E0 sa femme et elle E0 lui, puis divulgue son secret. BB
J'ai dit : « Ô Messager d'Allah ! Quel est le droit de l'épouse de l'un d'entre nous sur lui ? »
Il a dit : « Tu la nourris quand tu manges, tu l'habilles quand tu t'habilles, ne frappe pas le visage, ne l'insulte pas et ne la délaisse pas sauf dans la maison. »
Le Messager d’Allah, que la paix et le salut d’Allah soient sur lui, a dit : « Si l’un d’entre vous, lorsqu’il veut aller vers son épouse, dit : “Au nom d’Allah. Ô Allah, éloigne de nous le diable et éloigne le diable de ce que Tu nous as accordé”, et s’il leur est prédestiné d’avoir un enfant de ce rapport, le diable ne lui nuira jamais. » [D’un commun accord].
Le Prophète — qu'Allah le bénisse et lui accorde la paix — a maudit celle qui ajoute des cheveux et celle qui se les fait ajouter, ainsi que celle qui tatoue et celle qui se fait tatouer. [Unanimement reconnu.]
J019 e9tais pr e9sente aupr e8s du Messager d019Allah 013 qu019Allah le b e9nisse et lui accorde le salut 013 parmi un groupe de gens, alors qu019il disait : ab J019avais fermement envisag e9 d019interdire le ghila, puis j019ai consid e9r e9 les Romains et les Perses, et voil e0 qu019ils pratiquent le ghila avec leurs enfants sans que cela ne cause e0 leurs enfants aucun tort. bb
Puis ils l019interrog e8rent au sujet du azl. Le Messager d019Allah 013 qu019Allah le b e9nisse et lui accorde le salut 013 dit alors : ab Cela est l019infanticide cach e9. bb [Rapport e9 par Muslim.]
Un homme dit : « Ô Messager d'Allah ! J'ai une esclave, je pratique avec elle le coït interrompu, je ne veux pas qu'elle tombe enceinte, et je désire ce que les hommes désirent, et les Juifs prétendent que le coït interrompu est le petit enterrement d'une enfant vivante ».
Il dit : « Les Juifs ont menti. Si Allah voulait le créer, tu ne pourrais pas le repousser ».
Rapporté par Ahmad, Abu Dawud, dont est la formulation, an-Nasa'i et at-Tahawi, et ses rapporteurs sont dignes de confiance.
Nous pratiquions le coït interrompu à l’époque du Messager d’Allah (ﷺ) alors que le Coran était révélé, et s’il s’était agi d’une chose interdite, le Coran nous l’aurait interdite. [D’un commun accord].
Cela parvint au Proph e8te d'Allah 2 que la pri e8re d'Allah et Son salut soient sur lui 2 et il ne nous l'interdit pas.
Le Proph 0te 4 qu019Allah le b 0nisse et lui accorde le salut 4 visitait ses 0pouses avec un seul bain rituel (ghusl). [Rapport 0 par al-Bukhari et Muslim, et la formulation est celle de Muslim.]
Le Prophète (ﷺ) a affranchi Safiyya et a fait de son affranchissement sa dot. [Convenu].
J'ai interrogé Aïcha, épouse du Prophète – qu'Allah le bénisse et lui accorde la paix – : « À combien s'élevait la dot du Messager d'Allah – qu'Allah le bénisse et lui accorde la paix – ? »
Elle a dit : « Sa dot pour ses épouses était de douze uqiyya et un nashsh. »
Elle a dit : « Sais-tu ce qu'est le nashsh ? » Il a dit : « J'ai dit : Non. »
Elle a dit : « C'est une demi-uqiyya. Cela fait donc cinq cents dirhams. Telle était la dot du Messager d'Allah – qu'Allah le bénisse et lui accorde la paix – pour ses épouses. » [Rapporté par Muslim.]
Lorsque Ali épousa Fatimah – paix sur eux deux –, le Messager d’Allah – qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix – lui dit : « Donne-lui quelque chose. »
Il dit : « Je n’ai rien. »
Il dit : « Où est donc ta cotte de mailles hutamite ? »
Rapporté par Abu Dawud et An-Nasai, et Al-Hakim l’a authentifié.
Le Messager d’Allah – que la paix et les bénédictions d’Allah soient sur lui – a dit : « Toute femme qui se marie contre une dot, un don ou une promesse, avant le lien du mariage, cela lui appartient. Et ce qui vient après le lien du mariage appartient à celui à qui cela a été donné. Et ce pour quoi un homme est honoré à le plus juste titre, c’est sa fille ou sa sœur. »
Il fut interrogé au sujet d'un homme qui avait épousé une femme sans lui avoir fixé de dot et sans avoir consommé le mariage avec elle jusqu'à sa mort. Ibn Mas'ud dit alors : Elle aura une dot équivalente à celle des femmes de sa condition, sans diminution ni excès, elle devra observer le délai de viduité et elle aura droit à l'héritage.
Alors Ma'qil ibn Sinan al-Ashja'i se leva et dit : Le Messager d'Allah – qu'Allah le bénisse et lui accorde la paix – a jugé au sujet de Barwa' bint Washiq – une femme des nôtres – comme tu as jugé. Ibn Mas'ud s'en réjouit.
Le Prophète – qu'Allah le bénisse et lui accorde la paix – a dit : "Quiconque donne comme dot d'une femme de la farine grillée ou des dattes a rendu (l'union) licite."