Transactions commerciales
كتاب البيوع
Le Messager d7Allah 2d qu7Allah le b39nisse et lui accorde la paix 2d a dit : 0Tout pr3at qui procure un avantage est de l7usure (riba).0 [Rapport39 par al-Harith ibn Abi Usama, et sa cha3ene de transmission est d39faillante.]
Et un autre récit mawqūf de ʿAbdullāh ibn Salām, chez al-Boukhârî.
Al-Boukhârî l’a rapporté (3814) : Abou Bourda a dit : Je suis venu à Médine et j’ai rencontré ʿAbdullāh ibn Salām — qu’Allah soit satisfait de lui —, il m’a dit : « Ne veux-tu pas venir pour que je te donne à manger du sawîq et des dattes, et que tu entres dans une maison ? »
Puis il a dit : « Tu es dans une terre où le ribâ est répandu. Si tu détiens une créance sur un homme et qu’il t’offre une charge de paille, ou une charge d’orge, ou une charge de fourrage, c’est du ribâ. »
Al-Bayhaqi l'a rapporté avec une chaîne de transmission complète, mais l'a déclaré faible, à la suite d'Abu Dawud.
Nous sommes all s trouver Abu Hurayra au sujet dun de nos compagnons qui avait fait faillite. Il dit : 1Je vais certainement juger parmi vous selon le jugement du Messager dAllah quAllah le b nisse et lui accorde la paix : quiconque fait faillite ou meurt, et quun homme retrouve son bien tel quel en nature, il y a le plus de droit.
Al-Hakim la authentifi , et Abu Dawud a jug faible cet ajout mentionnant la mort.
Le Messager d'Allah – qu'Allah le bénisse et lui accorde la paix – a dit : « Le retard de paiement de la part de celui qui en a les moyens rend licites son déshonneur et son châtiment. » [Rapporté par Abu Dawud et an-Nasa'i ; al-Bukhari l'a mentionné en Mu'allaq, et Ibn Hibban l'a déclaré authentique (sahih).]
À l’époque du Messager d’Allah – qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix – un homme fut frappé par une perte concernant des fruits qu’il avait achetés, et ses dettes devinrent importantes.
Alors le Messager d’Allah – qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix – dit : « Faites l’aumône en sa faveur. » Les gens firent alors l’aumône en sa faveur, mais cela n’atteignit pas le règlement de sa dette.
Alors le Messager d’Allah – qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix – dit à ses créanciers : « Prenez ce que vous trouvez, et vous n’aurez rien d’autre que cela. »
Le Messager d'Allah – qu'Allah le bénisse et lui accorde la paix – a frappé d'interdiction les biens de Muadh et les a vendus pour une dette qui lui incombait. [Rapporté par ad-Daraqutni, et al-Hakim l'a déclaré authentique. Abou Dawoud l'a rapporté en mursal, et cet [avis] a été jugé prépondérant.]
Dans une version d’al-Bayhaqi : « Il ne m’a pas donné la permission et il n’a pas estimé que j’avais atteint l’âge de la maturité ». Et Ibn Khuzayma l’a déclarée authentique.
Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Il n'est pas permis à une femme de faire un don, sauf avec la permission de son mari. »
Et dans une version : « Il n’est pas permis à la femme de disposer de ses biens lorsque son époux détient son lien matrimonial. »
Le Messager d'Allah — qu'Allah le bénisse et lui accorde le salut — a dit : « La conciliation est permise entre les musulmans, sauf une conciliation qui interdit ce qui est licite ou qui autorise ce qui est illicite ; et les musulmans sont liés par leurs conditions, sauf une condition qui interdit ce qui est licite ou qui autorise ce qui est illicite. »
At-Tirmidhi l'a rapporté et l'a déclaré sahih. Il a été critiqué pour cela ; car son rapporteur Kathir ibn Abdullah ibn Amr ibn Auf est faible. C'est comme s'il l'avait pris en considération en raison du grand nombre de ses voies de transmission. Et Ibn Hibban l'a déclaré sahih d'après le hadith d'Abu Huraira.
Le Messager d’Allah – qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix – a dit : « Il n’est pas permis à une personne de prendre le bâton de son frère sans son consentement volontaire. » [Rapporté par Ibn Hibban et Al-Hakim dans leurs deux Sahih.]
Le Messager d'Allah – que la paix et le salut d'Allah soient sur lui – a dit : « Retarder le paiement quand on est riche est une injustice, et si l'un d'entre vous est renvoyé pour être payé vers une personne solvable, qu'il accepte ce renvoi. » [Rapporté par al-Bukhari et Muslim d'un commun accord].