Transactions commerciales
كتاب البيوع
Le Prophète — qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix — était chez l’une de ses épouses, lorsqu’une des Mères des croyants envoya avec une servante à elle un plat dans lequel il y avait de la nourriture, puis l’épouse chez qui il se trouvait brisa le plat, alors il le rassembla et y mit la nourriture.
Et il dit : « Mangez ! » Puis il remit le plat intact au messager et garda le plat brisé. [Rapporté par al-Bukhari].
Le Prophète — qu'Allah le bénisse et lui accorde la paix — a dit : « Nourriture pour nourriture, et récipient pour récipient. » Et il l'a déclaré sahih (authentique).
Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Quiconque sème sur la terre de gens sans leur permission n'a droit à rien de la récolte, et il a droit (uniquement) à sa dépense. » [Rapporté par Ahmad et les Quatre à l'exception d'an-Nasa'i, et at-Tirmidhi l'a jugé hasan (bon).]
Un homme parmi les Compagnons du Messager d2Allah 2 qu2Allah le b nisse et lui accorde la paix 2 a dit : 1Deux hommes ont port un litige devant le Messager d2Allah 2 qu2Allah le b nisse et lui accorde la paix 2 au sujet d2une terre dans laquelle l2un d2eux avait plant des palmiers, alors que la terre appartenait l2autre. Le Messager d2Allah 2 qu2Allah le b nisse et lui accorde la paix 2 a alors jug que la terre revenait son propri taire et a ordonn au propri taire des palmiers de retirer ses palmiers. Et il a dit : 1Il n2y a aucun droit pour une racine injuste.77
Il y a eu divergence au sujet de sa transmission continue ou interrompue, et au sujet de la détermination de son Compagnon.
Le Messager d'Allah 28 qu'Allah le b e9nisse et lui accorde le salut 29 a statu e9 que la pr e9emption (ach-chouf'a) s'applique e0 tout ce qui n'a pas e9t e9 partag e9. Mais lorsque les limites sont fix e9es et que les chemins sont r e9partis, il n'y a plus de pr e9emption. [Unanimement reconnu a0; la formulation est celle d'al-Bukhari.]
Le Prophète – qu'Allah le bénisse et lui accorde la paix – a statué en faveur du droit de préemption (chuf'a) pour toute chose, et ses rapporteurs sont dignes de confiance.
Le Messager d'Allah 29equ'Allah le b e9nisse et lui accorde le salut29c a dit : 1eLe voisin a plus de droit sur son bien contigu.1c [Al-Bukhari l'a rapport e9, et il s'y trouve une histoire.]
Le Messager d'Allah – qu'Allah le bénisse et lui accorde la paix – a dit : « Le voisin de la maison a le plus de droit sur la maison. » [Rapporté par An-Nasa'i ; Ibn Hibban l'a jugé authentique, mais il comporte un défaut.]
Le Messager d'Allah (ﷺ) a dit : « Le voisin a le plus de droit au droit de préemption de son voisin ; on l'attend à cet effet — même s'il est absent — lorsque leur chemin est unique. » [Rapporté par Ahmad et les Quatre ; ses rapporteurs sont dignes de confiance.]
Le Prophète — qu'Allah le bénisse et lui accorde le salut — a dit : « La chouf'a (le droit de préemption) est comme le fait de dénouer l'entrave. » [Rapporté par Ibn Majah et al-Bazzar, qui a ajouté : « Et il n'y a pas de chouf'a pour l'absent. » Et sa chaîne de transmission est faible.]
Le Prophète — qu'Allah le bénisse et lui accorde le salut — a dit : « Trois choses contiennent la bénédiction : la vente à un terme fixé, la muqarada (association avec participation aux bénéfices) et le mélange du blé avec l'orge pour les besoins du foyer, non pour la vente. » [Rapporté par Ibn Majah avec une chaîne de transmission faible].
Il stipulait à l’homme, lorsqu’il lui remettait un bien en muqarada : « Ne mets pas mon bien dans un foie humide, ne le transporte pas en mer et ne descends pas avec lui dans le fond d’un cours d’eau ; si tu fais l’une de ces choses, tu auras garanti mon bien ».
Rapporté par Ad-Daraqutni, et ses rapporteurs sont dignes de confiance.
Il travailla avec un bien appartenant à ʿUthman, à condition que le profit soit partagé entre eux deux. C'est un récit arrêté (mawqūf) et authentique (sahīh).
Le Messager d'Allah – qu'Allah le bénisse et lui accorde le salut – a employé les gens de Khaybar en contrepartie de la moitié de ce qui en sort comme fruits ou récoltes. [Convenu.]
Ils demandèrent à être maintenus sur la terre, à condition qu’ils se chargent de son exploitation et qu’ils aient la moitié des fruits.
Le Messager d’Allah – qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix – leur dit : « Nous vous y maintiendrons à cette condition tant que nous voudrons. » Ils y restèrent ainsi jusqu’à ce que ʿUmar les en expulse vers Tayma et Ariha.
Que le Messager d'Allah – qu'Allah le bénisse et lui accorde le salut – a remis aux Juifs de Khaybar les palmiers de Khaybar et sa terre, à condition qu'ils l'exploitent avec leurs propres biens, et que la moitié de ses fruits lui revienne.