Transactions commerciales
كتاب البيوع
Le Messager d'Allah – qu'Allah le couvre d'éloges et le salue – a interdit la vente du walâʾ et le don de celui-ci. [Unanimement reconnu.]
Le Messager d'Allah – que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui – a interdit la vente conclue par jet de cailloux et la vente entachée d'incertitude (tromperie). [Rapporté par Muslim.]
Le Messager d'Allah 28qu'Allah le b e9nisse et lui accorde la paix29 a interdit deux ventes en une seule vente. [Rapport e9 par Ahmad et An-Nasa'i ; At-Tirmidhi et Ibn Hibban l'ont jug e9 sahih (authentique).]
"Quiconque conclut deux ventes en une seule vente n'a droit qu'au moindre des deux prix, ou c'est de l'usure."
Le Messager d'Allah qu'Allah le b2nisse et lui accorde la paix a dit : 1Ne sont pas licites un prat joint 0 une vente, ni deux conditions dans une vente, ni le profit de ce qui n'a pas 2t2 garanti, ni la vente de ce que tu ne poss 0des pas.7
Le Prophète a interdit une vente assortie d’une condition. At-Tabarani l’a rapporté par cette voie dans al-Awsat, et il est gharib.
Le Messager d'Allah – qu'Allah le bénisse et lui accorde la paix – a interdit la vente avec arrhes.
J019ai achet 0e9 de l019huile au march 0e9 et, lorsque je l019eus d 0e9finitivement acquise, un homme me rencontra et m019offrit pour elle un bon b 0e9n 0e9fice. Je voulus conclure avec l019homme en frappant dans sa main, mais un homme derri 0e8re moi me saisit par le bras. Je me retournai, et c019 0e9tait Zayd ibn Thabit.
Il dit : 2Ne le vends pas l 0e0 o 0f9 tu l019as achet 0e9 jusqu019 0e0 ce que tu l019aies apport 0e9 0e0 ton domicile ; car le Messager d019Allah 013 qu019Allah le b 0e9nisse et lui accorde la paix 013 a interdit que les marchandises soient vendues l 0e0 o 0f9 elles sont achet 0e9es, jusqu019 0e0 ce que les commer 0e7ants les aient apport 0e9es 0e0 leurs domiciles.2
Le Messager d’Allah (ﷺ) a interdit le najsh. [Convenu.]
Le najsh est l’augmentation du prix d’une marchandise par quelqu’un qui ne veut pas l’acheter, pour y faire tomber un autre.
Le Prophète — qu'Allah le bénisse et lui accorde la paix — a interdit la muhaqalah, la muzabanah, la mukhabarah et la thunya, sauf si celle-ci est connue.
Le Messager d'Allah — que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur lui — a interdit la muhaqalah, la mukhadarah, la mulamasah, la munabadhah et la muzabanah. [Rapporté par al-Bukhari.]
Le Messager d'Allah — qu'Allah le bénisse et lui accorde la paix — a dit : « N'allez pas à la rencontre des cavaliers, et que le citadin ne vende pas pour le bédouin ».
J'ai dit à Ibn ʿAbbas : Que signifie sa parole : « et que le citadin ne vende pas pour le bédouin » ?
Il a dit : « Qu'il ne soit pas courtier pour lui ».
[Rapporté par al-Bukhari et Muslim d'un commun accord, et la formulation est celle d'al-Bukhari.]
Le Messager d'Allah – qu'Allah le bénisse et lui accorde la paix – a dit : « N'allez pas à la rencontre des marchandises apportées. Celui qui aura été intercepté et à qui l'on aura acheté quelque chose, lorsque son propriétaire arrivera au marché, il aura le choix. »
Le Messager d’Allah – qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix – a interdit qu’un sédentaire vende pour un bédouin, que vous fassiez de fausses enchères pour faire monter les prix, qu’un homme vende sur la vente de son frère, qu’il fasse une demande en mariage sur la demande en mariage de son frère, et que la femme demande le divorce de sa sœur pour s’accaparer le contenu de son récipient. [Rapporté à l’unanimité par al-Bukhari et Muslim].
Dans la version de Muslim : « Le musulman ne doit pas enchérir sur l’enchère du musulman. »
Sauf que ce qui s’y trouve est : « sur l’enchère de son frère » au lieu de : « sur l’enchère du musulman ».
Nous étions en mer sous le commandement de Abdullah ibn Qais al-Fazari, et Abu Ayyub al-Ansari était avec nous.
Il passa près du responsable du partage, qui avait rassemblé les captifs, et il y avait une femme qui pleurait.
Il dit : « Qu’a-t-elle ? »
Ils dirent : « On l’a séparée de son enfant. »
Il prit alors la main de son enfant et la mit dans sa main.
Le responsable du partage se rendit alors auprès de Abdullah ibn Qais et l’en informa, et celui-ci fit venir Abu Ayyub et dit : « Qu’est-ce qui t’a poussé à faire ce que tu as fait ? »
Il dit : « J’ai entendu le Messager d’Allah — qu’Allah le bénisse et lui accorde la paix — dire : “Quiconque sépare une mère de son enfant, Allah le séparera de ses bien-aimés le Jour de la Résurrection”. »
Le Messager d7Allah — qu7Allah le b e9nisse et lui accorde la paix — m7a ordonn e9 de vendre deux jeunes gar e7ons qui e9taient fr e8res. Je les ai vendus et je les ai s e9par e9s l7un de l7autre. Lorsque j7ai mentionn e9 cela au Proph e8te — qu7Allah le b e9nisse et lui accorde la paix —, il a dit :