Le livre de Mousaqah
كتاب المساقاة
Chapitre : Le gage (Rahn) et son autorisation, que l’on soit en voyage ou non
Le Messager d’Allah (ﷺ) acheta du grain à un Juif (en prêt) et lui donna en gage sa cotte de mailles de fer.
Chapitre : L’interdiction de stocker des aliments de base
Personne n’accumule que le pécheur.
Chapitre : L’interdiction d’actes répréhensibles, de saisir illégalement des terres, etc.
Celui qui s’est emparé à tort d’une étendue de terre, Allah lui fera porter autour de son cou sept terres.
J’ai entendu le Messager d’Allah (ﷺ) dire : « Celui qui aurait pris une travée de terre à tort serait obligé de porter autour de son cou sept terres le Jour de la Résurrection.
On ne doit pas prendre une parcelle de terre sans y avoir un droit légitime, sinon Allah lui ferait porter (autour de son cou) sept terres le Jour de la Résurrection.
Chapitre : Musaqah et Mu’amalah en échange d’une part des fruits et des récoltes
Ibn Umar (qu’Allah soit satisfait d’eux) a rapporté que le Messager d’Allah (ﷺ) a conclu un contrat avec les gens de Khaibar pour les arbres à la condition qu’il ait la moitié du produit en fruits et en récolte.
Le Messager d’Allah (ﷺ) a remis la terre de Khaibar (à condition) de la part des fruits et de la récolte, et il a également donné à ses épouses chaque année cent wasqs : quatre-vingts wasqs de dattes et vingt wasqs d’orge. Lorsque 'Umar est devenu le calife, il a distribué les terres et les arbres de Khaibar et a donné la possibilité aux épouses du Messager d’Allah (ﷺ) de se réserver la terre et l’eau ou de s’en tenir aux wasqs (qu’elles obtenaient) chaque année. Ils divergeaient sur ce point. Certains d’entre eux ont opté pour la terre et l’eau, et certains d’entre eux ont opté pour les wasqs chaque année. 'A’isha et Hafsa faisaient partie de ceux qui ont opté pour la terre et l’eau.
Il (Hadrat 'Umar, a donné aux épouses du Messager d’Allah (ﷺ) l’option qu’une terre leur serait réservée, mais il n’a fait aucune mention de l’eau.
Abdullah b. Umar (qu’Allah soit satisfait d’eux) a rapporté que le Messager d’Allah (ﷺ) a rendu aux Juifs de Khaibar les palmiers dattiers de Khaibar et ses terres à la condition qu’ils les cultivent avec leurs propres richesses (graines, outils) et qu’ils donnent la moitié du rendement au Messager d’Allah (ﷺ).
Chapitre : La vertu de la plantation et de la culture
Ce hadith est transmis par l’autorité d’Abou Muawiya (mais avec un léger changement de mots).
Chapitre : Renonciation au paiement en cas de Fléau
Un hadith comme celui-ci a été rapporté sur l’autorité de Juraij avec la même chaîne de transmetteurs.
Chapitre : Si un homme retrouve ce qu’il a vendu chez l’acheteur, qui a fait faillite, alors il a le droit de le reprendre
Ce hadith a été rapporté sur l’autorité de Yahya b. Sa’id avec la même chaîne de transmetteurs (mais avec une légère variation de mots et ceux-ci sont) « Chaque fois qu’un homme devient pauvre. »
Abou Huraira (qu’Allah l’agrée) a rapporté les paroles du Messager d’Allah (ﷺ) à propos d’une personne qui devient insolvable et (la chose qu’il a achetée) est retrouvée intacte chez lui, qui appartient à celui qui l’a vendue.
Chapitre : La vertu de donner plus de temps à celui qui souffre de difficultés, et de laisser partir ceux qui souffrent de difficultés et ceux qui sont aisés
Un serviteur d’entre les serviteurs d’Allah a été amené à Celui qu’Allah avait doté de richesses. Il (Allah) lui a dit : « Qu’as-tu fait dans le monde ? (Ils ne peuvent rien cacher à Allah) Il (la personne) dit : "Ô mon Seigneur, Tu m’as doté de Tes richesses. J’avais l’habitude de faire des transactions avec les gens. C’était dans ma nature d’être indulgent envers (mes débiteurs). J’ai fait preuve d’indulgence envers le solvant et J’ai donné un répit à l’insolvable, sur quoi Allah a dit : « J’ai plus de droit que vous de faire cela pour être de connivence avec Mon serviteur. » 'Uqba b. 'Amir al-Juhani et Abu Mas’ud ont dit : « Voici ce que nous avons entendu du Messager d’Allah (ﷺ).
Il y avait quelqu’un qui prêtait aux gens et disait à ses hommes : « Quand un insolvable vient à vous, montrez-lui de la clémence afin qu’Allah ne tienne pas compte de nos fautes. » Et lorsqu’il a rencontré Allah, Il a ignoré ses fautes.
Chapitre : L’interdiction du prix d’un chien, des honoraires d’une diseuse de bonne aventure et de la rémunération d’une prostituée, et l’interdiction de vendre des chats
Le prix d’un chien est mauvais, le fait de gagner une prostituée est mauvais et le fait de gagner un repas est mauvais.
Chapitre : L’ordre de tuer les chiens, et son abrogation. L’interdiction de détenir des chiens, sauf pour la chasse, l’agriculture, le bétail et autres
Le Messager d’Allah (ﷺ) nous a ordonné de tuer des chiens, et nous avons exécuté cet ordre à tel point que nous avons également tué le chien qui venait avec une femme du désert. Puis le Messager d’Allah (ﷺ) a interdit leur mise à mort. Il (le Prophète) a dit : « C’est ton devoir que le (chien) noir de jais ait deux taches (sur les yeux), car c’est un démon.
Celui qui gardait un chien, sauf un, destiné à garder le troupeau, ou à chasser, ou à surveiller les champs. Il perdait deux qirat de récompense chaque jour. Zuhri a dit : « Les paroles d’Abou Huraira (qu’Allah l’agrée) ont été transmises à Ibn Omar qui a dit : « Qu’Allah fasse miséricorde à Abou Huraira ! » Il possédait un champ.
Un hadith comme celui-ci a été transmis par l’autorité d’Abou Huraira.
Ce hadith a été rapporté par l’autorité de Yahya b. Abu Kathir avec la même chaîne de transmetteurs.